Votre maison a été construite dans les années 70 ou 80. Les murs ont du caractère, les planchers craquent un peu, et vous adorez votre quartier d’Ahuntsic ou de Rosemont.
Mais il y a ce petit problème qui revient chaque hiver: de la condensation excessive sur les fenêtres, une odeur de renfermé qui persiste, et cette sensation que l’air n’est jamais vraiment frais.
Vous avez un échangeur d’air (VRC) installé il y a quelques années, mais vous ne l’avez jamais vraiment entretenu. Vous n’êtes pas seul. Les demandes de nettoyage d’échangeurs d’air ont augmenté de 18% à Montréal en 2025, principalement de propriétaires de maisons anciennes qui réalisent enfin l’importance de cet entretien.
L’INSPQ estime qu’environ 35% des maisons construites avant 1980 au Québec ont des problèmes d’humidité excessive. Un échangeur d’air mal entretenu ne règle pas le problème – il l’aggrave.
Pourquoi l’entretien d’un échangeur d’air est essentiel dans les maisons anciennes
Les vieilles maisons montréalaises ont été construites à une époque où on ne parlait pas encore de qualité de l’air intérieur. L’air entrait et sortait naturellement par les fissures, les fenêtres mal isolées, et les portes qui fermaient moins hermétiquement.
Quand vous avez rénové et installé de nouvelles fenêtres, vous avez rendu votre maison beaucoup plus étanche. C’est excellent pour vos factures de chauffage. Mais ça crée un nouveau problème: l’air vicié reste emprisonné à l’intérieur.
C’est là que l’échangeur d’air devient crucial. Il évacue l’air contaminé et fait entrer de l’air frais, tout en récupérant la chaleur pour ne pas gaspiller votre argent. Mais seulement s’il est propre et fonctionne correctement.
L’humidité et la moisissure : les ennemis invisibles des vieilles maisons
Les vieilles maisons de Montréal ont souvent des sous-sols en pierre des champs, des fondations qui laissent passer un peu d’humidité, et une isolation qui date d’une autre époque.
Cette humidité doit sortir quelque part. Sans ventilation mécanique adéquate, elle se condense sur les surfaces froides, s’infiltre dans les murs, et crée l’environnement parfait pour la moisissure.
L’INSPQ a publié des données claires en 2025: 35% des maisons québécoises construites avant 1980 présentent des signes d’humidité excessive ou de moisissure. À Montréal, avec nos hivers longs et nos étés humides, le problème est encore plus marqué.
La moisissure ne se voit pas toujours. Elle se cache derrière les meubles, dans les placards, à l’intérieur des murs. Mais vous respirez ses spores tous les jours.
Comment un VRC mal nettoyé favorise les problèmes respiratoires
Un échangeur d’air encrassé devient un incubateur à problèmes de santé.
Les filtres sales ne capturent plus les particules. La poussière, le pollen, les spores de moisissure circulent librement dans votre maison au lieu d’être filtrés.
Le noyau d’échange thermique bouché réduit le débit d’air. Résultat: l’humidité relative monte au-dessus de 60%, créant des conditions idéales pour la prolifération des acariens et des moisissures.
Les symptômes sont insidieux. Vous pensez que c’est juste des allergies saisonnières, un rhume qui traîne, de la fatigue normale. Mais ces problèmes respiratoires empirent à l’intérieur de votre maison et s’améliorent quand vous sortez.
Les enfants et les personnes âgées sont particulièrement vulnérables. L’asthme s’aggrave. Les infections respiratoires deviennent plus fréquentes. La qualité de sommeil diminue.
Tout ça peut être évité en nettoyant régulièrement votre échangeur d’air.
Mythe ou réalité ? « Pas besoin de nettoyer chaque année »
C’est le mythe le plus tenace qu’on entend. « Mon VRC fonctionne depuis cinq ans, pourquoi le nettoyer maintenant? »
Voici les faits contre les mythes:
| Mythe | Réalité |
| Un VRC ne se salit pas beaucoup | Nos données montrent que 80% des propriétaires négligent l’entretien des filtres au-delà de 6 mois |
| L’hiver, on n’a pas besoin de ventilation | L’hiver est justement le moment où votre VRC travaille le plus fort et accumule le plus de saleté |
| Tant que ça fonctionne, c’est correct | Un VRC encrassé peut fonctionner à 40% de son efficacité sans que vous le remarquiez |
| Le nettoyage coûte trop cher | Négliger l’entretien peut vous coûter 25% de plus en chauffage et mener à un remplacement prématuré |
La RBQ et CAA-Québec recommandent un entretien complet tous les 3 à 6 mois pour les filtres, et un nettoyage professionnel annuel du système complet.
Dans une vieille maison montréalaise avec plus de poussière de construction, des animaux domestiques, ou située près d’une rue achalandée, nettoyez encore plus souvent.
Planifiez une inspection gratuite avec nos experts certifiés pour évaluer l’état réel de votre système avant l’hiver.
Les étapes pour nettoyer un échangeur d’air dans une vieille maison
Le nettoyage d’un échangeur d’air n’est pas sorcier, mais il faut le faire correctement. Suivre un ordre logique évite d’endommager les composants et garantit un nettoyage complet.
Selon nos données chez Vortex Air, environ 80% des propriétaires montréalais négligent complètement l’entretien des filtres au-delà de 6 mois. Beaucoup ne savent même pas où se trouve leur échangeur d’air.
Étape 1 – Couper l’alimentation et retirer les filtres
La sécurité d’abord. Avant de toucher à quoi que ce soit, coupez l’alimentation électrique de l’échangeur d’air au panneau de disjoncteurs. Cherchez un disjoncteur étiqueté « VRC », « échangeur d’air » ou « ventilation ».
Ouvrez le boîtier de l’échangeur. Sur la plupart des modèles résidentiels, il y a des loquets sur les côtés qu’il suffit de déverrouiller. Le manuel d’utilisation (souvent collé à l’intérieur de la porte) montre comment.
Retirez les filtres. Il y en a généralement deux: un pour l’air entrant et un pour l’air sortant. Notez leur orientation avant de les enlever – ils doivent être réinstallés dans le même sens.
Regardez l’état des filtres à la lumière. S’ils sont gris foncé ou noirs, s’ils dégagent une odeur de moisi, ou si vous voyez des accumulations de saleté, ils doivent être nettoyés ou remplacés.
Pour les filtres lavables (la plupart le sont), passez-les à l’aspirateur d’abord pour enlever la poussière sèche. Ensuite, lavez-les à l’eau tiède avec un savon doux. Laissez-les sécher complètement – au moins 24 heures – avant de les réinstaller. Des filtres humides dans le système favorisent la moisissure.
Si les filtres sont trop sales ou endommagés, remplacez-les. Ça coûte entre 20$ et 40$ la paire selon le modèle. C’est un investissement minime pour une différence énorme sur la qualité de l’air.
La fréquence recommandée? Vérifiez les filtres tous les 3 mois, nettoyez-les tous les 3 à 6 mois selon l’état. Dans une vieille maison avec plus de poussière, penchez vers les 3 mois.
Étape 2 – Nettoyer le noyau et les conduits
Le noyau d’échange thermique est le cœur du système. C’est là que la chaleur de l’air sortant se transfère à l’air entrant.
Retirez le noyau selon les instructions du fabricant. Sur la plupart des modèles, il glisse simplement hors de ses rails une fois les filtres enlevés.
Inspectez-le à la lumière. Vous verrez probablement de la poussière, des toiles d’araignée, peut-être même de petits débris coincés entre les plaques d’échange.
Pour un nettoyage de base, passez l’aspirateur délicatement entre les plaques. Utilisez une brosse douce pour déloger la saleté tenace sans plier les fines plaques métalliques ou plastiques.
Pour un nettoyage plus profond, certains noyaux peuvent être lavés. Vérifiez le manuel – tous ne sont pas lavables. Si le vôtre l’est, utilisez un jet d’eau doux (pas de nettoyeur haute pression qui endommagerait les plaques). Laissez sécher complètement pendant 48 heures minimum.
Dans les vieilles maisons de Montréal où l’humidité est élevée, on voit souvent de la corrosion sur les composants métalliques. Une pellicule blanchâtre ou des taches brunâtres indiquent de l’oxydation. Si la corrosion est avancée, le noyau devra être remplacé.
Les conduits qui mènent à l’échangeur d’air accumulent aussi de la saleté. Inspectez-les avec une lampe de poche. Si vous voyez des accumulations importantes, un nettoyage professionnel avec équipement spécialisé (aspiration HEPA à 99,97% d’efficacité) est recommandé.
Étape 3 – Vérifier le dégivrage et le débit d’air
En hiver montréalais, le dégivrage devient critique. Quand l’air froid entre en contact avec l’air chaud humide dans le noyau d’échange, de la glace peut se former.
Les échangeurs d’air modernes ont un cycle de dégivrage automatique. Vérifiez qu’il fonctionne correctement en observant le système pendant quelques heures par une journée froide.
Si de la glace s’accumule excessivement ou si le système ne dégivre pas, le problème peut venir de capteurs défectueux, de conduits mal isolés, ou d’un déséquilibre du débit d’air.
Justement, parlons du débit d’air. Le Code de construction du Québec, article 6.3, spécifie des débits minimaux d’air frais pour chaque pièce. Pour une maison résidentielle standard, on vise au moins 35 litres par seconde (L/s) au total.
Vous n’avez probablement pas d’équipement pour mesurer ça précisément, mais vous pouvez faire un test simple. Tenez un mouchoir de papier devant les bouches de sortie d’air. Il devrait être attiré fermement contre la grille. S’il tombe ou tient à peine, le débit est insuffisant.
Un débit faible indique des filtres bouchés, un noyau encrassé, des conduits obstrués, ou des ventilateurs qui perdent de la puissance.
Étape 4 – Contrôler l’humidité relative et le CO₂
La qualité de l’air intérieur ne se limite pas à la propreté du système. Les niveaux d’humidité et de CO₂ indiquent si votre échangeur fait réellement son travail.
L’humidité relative idéale se situe entre 40% et 50% en hiver. En bas de 30%, l’air devient trop sec et inconfortable. Au-dessus de 60%, vous créez des conditions favorables aux acariens et aux moisissures.
Un hygromètre coûte entre 15$ et 40$ dans n’importe quelle quincaillerie. Placez-en un dans votre chambre et un au salon pour surveiller les niveaux.
Si l’humidité reste constamment trop élevée malgré un échangeur d’air propre, le problème vient peut-être du débit d’air insuffisant ou d’une source d’humidité excessive (fuite au sous-sol, séchage de linge à l’intérieur, trop de plantes).
Le CO₂ est un autre indicateur important. Dans une maison bien ventilée, les niveaux devraient rester sous 1 000 parties par million (ppm). Au-dessus de 1 500 ppm, vous commencez à ressentir de la fatigue, des difficultés de concentration, des maux de tête.
Des capteurs de CO₂ résidentiels coûtent maintenant entre 80$ et 200$. C’est un investissement qui vous montre immédiatement si votre ventilation est adéquate.
Pas sûr de pouvoir le faire seul? Demandez une visite d’entretien à domicile dès aujourd’hui – estimation gratuite! Appelez Vortex Air au 514-214-7492.
Nettoyage professionnel vs DIY : que choisir pour les maisons de Montréal ?
La question qu’on nous pose tout le temps: « Est-ce que je peux vraiment le faire moi-même, ou je devrais engager un professionnel? »
La réponse honnête? Ça dépend de votre confort avec les tâches d’entretien, de l’état de votre système, et de l’âge de votre maison.
L’entretien de base – changer les filtres, nettoyer le noyau, vérifier visuellement – vous pouvez absolument le faire vous-même. C’est comme changer l’huile de votre voiture: c’est faisable avec un minimum d’outils et de connaissances.
Mais pour un nettoyage en profondeur, surtout dans une vieille maison avec des années d’accumulation, un professionnel apporte des avantages significatifs.
Les avantages du nettoyage professionnel
Un technicien certifié arrive avec l’équipement que vous n’avez pas chez vous. L’aspirateur HEPA professionnel capture 99,97% des particules jusqu’à 0,3 microns. Votre aspirateur domestique? Il en capture peut-être 85% et recrache le reste dans l’air.
Selon les données de CAA-Québec publiées en 2025, un nettoyage professionnel détecte environ 70% de vices cachés que le propriétaire moyen ne remarquerait jamais. Des fils électriques qui commencent à se détériorer, des joints qui fuient, des moteurs qui montrent des signes d’usure prématurée.
On inspecte aussi les conduits avec des caméras spécialisées. Dans les vieilles maisons, on découvre parfois des sections de conduits déconnectées, écrasées par des rénovations passées, ou remplies de débris de construction datant de décennies.
Le nettoyage professionnel inclut des tests que vous ne pouvez pas faire vous-même. Mesure précise des débits d’air dans chaque pièce. Analyse des gaz de combustion s’il y a un échangeur couplé à une fournaise. Vérification de l’étanchéité des conduits avec des tests de pression.
On calibre aussi le système après le nettoyage pour s’assurer qu’il fonctionne à son efficacité maximale. Les débits d’air sont ajustés, les cycles de dégivrage sont vérifiés, les contrôles automatiques sont testés.
À la fin, vous recevez un rapport complet avec photos avant/après, mesures détaillées, et recommandations pour l’entretien futur. Si vous vendez votre maison, ce rapport prouve que vous avez bien entretenu les systèmes.
Les limites du nettoyage fait-maison
Le nettoyage DIY a ses limites, surtout dans les vieilles maisons montréalaises.
Vous pouvez endommager des composants délicats sans le savoir. Les plaques du noyau d’échange se plient facilement. Les joints peuvent se déchirer si vous forcez trop. Les connexions électriques peuvent se desserrer.
Dans une maison ancienne, les systèmes ont parfois des particularités d’installation que seul un œil expérimenté reconnaît. On a vu des bricolages « créatifs » faits au fil des ans qui fonctionnent, mais qui ne respectent pas les codes et qui peuvent causer des problèmes.
La corrosion est particulièrement sournoise dans les vieilles maisons humides de Montréal. Vous nettoyez consciencieusement votre système sans réaliser que des composants métalliques sont tellement corrodés qu’ils vont lâcher dans quelques mois.
Le plus grand risque? Réinstaller le système incorrectement après le nettoyage. Des filtres à l’envers, un noyau mal positionné, des conduits reconnectés dans le mauvais sens – ça arrive plus souvent qu’on pense.
Comparatif coûts : nettoyage pro vs DIY
Le nettoyage DIY coûte entre 50$ et 100$ si vous devez acheter des produits de nettoyage, remplacer les filtres, et peut-être un nouvel hygromètre. Votre temps? Comptez 2 à 4 heures pour un premier nettoyage complet.
Le nettoyage professionnel à Montréal coûte généralement entre 400$ et 700$ selon la complexité du système et l’état initial. Ça inclut l’inspection complète, le nettoyage avec équipement HEPA, les ajustements, et le rapport détaillé.
Plusieurs entreprises, dont Vortex Air, offrent des rabais de 10% à 20% pour les nouveaux clients ou pour les contrats d’entretien annuel.
Le retour sur investissement est tangible. Un système propre et bien calibré réduit votre consommation d’énergie de 15% à 25%. Sur une facture de chauffage annuelle de 2 000$, ça représente 300$ à 500$ d’économies. Le nettoyage professionnel se paie lui-même en 12 à 18 mois.
Sans compter que vous prolongez la vie de votre système de 3 à 5 ans. Remplacer un échangeur d’air coûte entre 2 500$ et 4 500$ installé. L’entretien préventif retarde cette dépense majeure.
Obtenez un devis clair sans engagement et économisez jusqu’à 20% sur votre première visite avec Vortex Air.
Subventions et programmes d’aide pour moderniser ou nettoyer votre VRC
Améliorer la ventilation de votre vieille maison ne devrait pas vider votre compte d’épargne. Plusieurs programmes d’aide existent pour les propriétaires montréalais.
Les règles changent régulièrement, mais voici ce qui était disponible au début de 2025.
Rénoclimat et J’erénoveco : les programmes à connaître
Rénoclimat reste le programme phare pour les rénovations écoénergétiques au Québec. Il fonctionne en deux étapes: une évaluation avant travaux et une évaluation après travaux.
L’évaluateur identifie toutes les améliorations possibles, incluant la ventilation. Si vous remplacez un vieux système par un échangeur d’air moderne et efficace, vous pouvez recevoir entre 500$ et 1 500$ en aide financière.
Le bonus? Quand vous couplez l’installation d’un VRC avec d’autres améliorations comme l’isolation ou une thermopompe, les subventions s’additionnent. Certains propriétaires reçoivent plus de 10 000$ au total.
Selon nos observations, environ 25% des propriétaires de maisons anciennes à Montréal ont utilisé Rénoclimat pour moderniser leur ventilation entre 2023 et 2025.
J’erénoveco, lancé récemment par le gouvernement du Québec, offre des aides supplémentaires pour les ménages à revenus modestes. Si vous êtes admissible, jusqu’à 80% des coûts de certaines rénovations peuvent être couverts.
Le programme Chauffez vert, qui aidait au remplacement des systèmes au mazout, a pris fin à l’été 2025. Mais gardez l’œil ouvert – de nouveaux programmes sont annoncés régulièrement.
Conditions d’éligibilité et démarches
Pour Rénoclimat, votre maison doit être située au Québec et être votre résidence principale. Les condos et les multiplex jusqu’à quatre logements sont admissibles.
Les travaux doivent être faits par un entrepreneur détenant les licences RBQ appropriées. Gardez toutes vos factures – vous en aurez besoin pour l’évaluation finale.
La procédure complète prend généralement 3 à 6 mois entre l’évaluation initiale et la réception de votre chèque de subvention. Planifiez en conséquence.
La bonne nouvelle? Depuis 2025, tout se fait en ligne sur les plateformes du gouvernement du Québec. Fini les formulaires papier compliqués. Vous créez un dossier, téléchargez vos documents, et suivez l’avancement en temps réel.
Pour Montréal, Laval, Longueuil et les autres villes de la région métropolitaine, vérifiez aussi si votre municipalité offre des programmes locaux additionnels. Certaines donnent des crédits de taxes pour les rénovations écoénergétiques.
Découvrez vos subventions avec un conseiller Vortex Air. On vous offre un diagnostic gratuit et on vous aide à naviguer les programmes d’aide disponibles. Appelez-nous au 514-214-7492.
Conseils pratiques pour maintenir la qualité d’air après nettoyage
Nettoyer votre échangeur d’air, c’est un excellent premier pas. Mais la qualité de l’air intérieur est un marathon, pas un sprint.
Voici comment maintenir les résultats et respirer sainement toute l’année dans votre vieille maison montréalaise.
Quand et comment remplacer les filtres
Les filtres sont votre première ligne de défense contre la pollution de l’air intérieur. Ils capturent la poussière, le pollen, les spores de moisissure avant qu’ils circulent dans votre maison.
Créez un rappel dans votre téléphone: vérification des filtres le premier jour de chaque saison. Ça fait quatre fois par année – printemps, été, automne, hiver. Ça prend 5 minutes à chaque fois.
Si les filtres sont sales, nettoyez-les ou remplacez-les. Ne les laissez jamais aller au-delà de 6 mois, même s’ils semblent acceptables.
Pour les familles avec des allergies ou de l’asthme, considérez les filtres HEPA qui capturent 99,97% des particules. Ils coûtent un peu plus cher (40$ à 80$ la paire), mais la différence sur la qualité de l’air est remarquable. Nos clients rapportent une réduction de 40% à 60% des symptômes d’allergie après le passage aux filtres HEPA.
Dans une vieille maison montréalaise, vous produisez plus de poussière que dans une maison neuve. Les vieux planchers de bois, le plâtre qui s’effrite doucement derrière les murs, l’isolation vieillie – tout ça génère des particules fines qui se retrouvent dans l’air.
Utiliser des capteurs intelligents pour surveiller la QAI
On ne peut pas améliorer ce qu’on ne mesure pas. Les capteurs de qualité d’air intérieur (QAI) vous donnent des données objectives sur ce que vous respirez.
Les capteurs modernes mesurent plusieurs paramètres: température, humidité relative, CO₂, particules fines (PM2.5), et parfois les composés organiques volatils (COV).
L’adoption de ces capteurs a augmenté de 25% dans les condos et maisons de Montréal en 2025. Les prix ont baissé considérablement – vous trouvez maintenant des modèles décents entre 100$ et 250$.
Placez un capteur dans votre chambre et un dans l’espace de vie principal. Consultez les données régulièrement. Vous apprendrez vite quelles activités affectent la qualité de l’air: la cuisson sans hotte aspirante, le ménage qui soulève de la poussière, les fenêtres fermées trop longtemps.
Certains capteurs se connectent à votre téléphone et vous envoient des alertes quand les niveaux deviennent préoccupants. Ça vous rappelle d’augmenter la ventilation, d’ouvrir une fenêtre, ou de vérifier si votre échangeur d’air fonctionne correctement.
Vérifier les prises d’air extérieures avant l’hiver
L’échangeur d’air a deux conduits qui sortent à l’extérieur de votre maison: une prise d’air frais et une sortie d’air vicié.
Ces ouvertures doivent rester dégagées en tout temps. Mais à Montréal, plusieurs choses peuvent les bloquer au fil des saisons.
À l’automne, les feuilles mortes s’accumulent. Si votre prise d’air est près du sol ou dans un recoin, elle peut se boucher complètement en quelques jours de vent.
En hiver, la neige et la glace deviennent les ennemis. Après une grosse tempête, allez vérifier que les ouvertures ne sont pas ensevelies. On a vu des systèmes complètement bloqués par des bancs de neige poussés par les déneigeuses.
Le givre se forme aussi autour de la sortie d’air vicié quand l’air chaud humide rencontre le froid extrême. Un peu de givre est normal, mais s’il obstrue complètement l’ouverture, brossez-le doucement.
Au printemps, les oiseaux aiment parfois construire leurs nids près des sorties d’air chaud. Vérifiez qu’aucun nid n’obstrue les conduits.
Installez des grilles protectrices si ce n’est pas déjà fait. Elles empêchent les débris, les petits animaux et les insectes d’entrer dans les conduits. Elles coûtent entre 15$ et 40$ et s’installent en 10 minutes.
Recevez notre guide gratuit d’entretien saisonnier – le guide Vortex Air pour un hiver 2025 sans humidité! Visitez vortexair.ca ou appelez au 514-214-7492.
Pourquoi choisir Ventilation Vortex Air à Montréal
Les vieilles maisons de Montréal méritent des experts qui comprennent leurs particularités. On ne traite pas un plex de 1975 à Ahuntsic de la même façon qu’un condo neuf à Griffintown.
Chez Vortex Air, on a bâti notre réputation sur la connaissance des bâtiments montréalais et sur notre approche humaine et transparente.
Notre méthodologie : inspection, nettoyage, suivi
Notre processus suit le protocole de l’INVC adapté aux réalités des maisons anciennes.
Inspection complète: On commence toujours par une inspection visuelle et technique. Quel âge a le système? Comment a-t-il été installé? Y a-t-il des signes de corrosion ou de réparations passées? On mesure les débits d’air, on vérifie l’humidité relative, on inspecte les conduits accessibles.
Nettoyage professionnel: On utilise un équipement HEPA certifié qui capture 99,97% des particules. Le noyau d’échange est nettoyé ou remplacé selon son état. Les conduits sont aspirés avec une pression négative qui empêche la poussière de se répandre dans la maison. Tous les composants électriques sont vérifiés.
Rapport détaillé avec photos: Vous recevez un rapport complet en français avec des photos avant/après de chaque étape. On note les mesures précises de débit d’air, d’humidité, et de CO₂. On identifie tout problème potentiel et on explique nos recommandations en langage clair.
Conseils personnalisés: On ne vous donne pas une liste générique de conseils trouvés sur internet. On vous parle des spécificités de votre maison. « Votre prise d’air extérieure est trop près du sol, ça va se bloquer chaque hiver. » « Vos conduits ont probablement été installés avant les normes actuelles, voici ce qu’on peut faire. »
Suivi: Trois mois après notre visite, on vous rappelle pour vérifier comment ça se passe. Avez-vous remarqué une amélioration? Y a-t-il des questions? On est là pour le long terme.
Témoignages de propriétaires montréalais
Diane, propriétaire d’une maison de 1978 à Rosemont, nous a appelés après des années de problèmes d’humidité: « J’avais de la moisissure qui revenait toujours au même endroit près de ma fenêtre de chambre. Trois compagnies sont venues avant Vortex Air. Les autres ont juste nettoyé la moisissure visible. Vortex Air a inspecté mon échangeur d’air et a découvert qu’il fonctionnait à peine 30% de sa capacité. Depuis le nettoyage complet, plus aucun problème. Ça fait maintenant 18 mois. »
Marc, gestionnaire d’un duplex à Ahuntsic: « Mohamed de Vortex Air est venu un samedi matin pour une urgence. Mon locataire du haut se plaignait d’odeurs bizarres. Il a trouvé que le VRC était complètement bouché et que de l’humidité s’accumulait dans les conduits. Il a tout nettoyé le jour même et m’a expliqué exactement comment éviter le problème à l’avenir. Service rapide, honnête, et à un prix très raisonnable. »
Sophie, récente acheteuse d’une maison de 1982 à Brossard: « J’ai acheté ma première maison en novembre dernier. Je ne connaissais rien aux échangeurs d’air. L’équipe de Vortex Air m’a tout expliqué avec patience, sans me faire sentir incompétente. Ils ont nettoyé le système qui n’avait clairement pas été entretenu depuis des années. Ils m’ont même montré comment vérifier les filtres moi-même. Je les recommande à tous mes amis. »
Plus de 500 clients nous ont fait confiance au fil des années. On ne grandit pas comme ça sans faire les choses correctement.
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FAQ – tout savoir sur le nettoyage d’échangeur d’air à Montréal
À quelle fréquence nettoyer un échangeur d’air?
Les filtres doivent être vérifiés tous les 3 mois et nettoyés ou remplacés tous les 3 à 6 mois selon l’état. Le noyau d’échange et le système complet devraient être nettoyés professionnellement une fois par an. Dans une vieille maison avec plus de poussière ou si vous avez des animaux, penchez vers les 3 mois pour les filtres et deux fois par an pour le nettoyage professionnel.
Quels produits utiliser pour un VRC ancien?
Utilisez uniquement de l’eau tiède et un savon doux pour nettoyer les filtres et le noyau. Évitez les produits chimiques agressifs, l’eau de Javel, ou les nettoyants abrasifs qui peuvent endommager les composants délicats. Pour les systèmes très encrassés ou avec de la moisissure, faites appel à un professionnel qui utilisera des produits certifiés sécuritaires.
Le nettoyage prévient-il la moisissure?
Oui, absolument. Un échangeur d’air propre et fonctionnel contrôle l’humidité relative en évacuant l’air humide et en faisant circuler l’air frais. Ça maintient l’humidité entre 40% et 50%, un niveau où la moisissure ne peut pas proliférer. Mais si vous avez déjà de la moisissure visible, il faut la traiter séparément avant de s’attaquer au problème de ventilation.
Combien coûte un nettoyage professionnel à Montréal?
Un nettoyage professionnel complet avec inspection, nettoyage HEPA, ajustements et rapport détaillé coûte généralement entre 400$ et 700$ à Montréal. Le prix varie selon la complexité du système, son état initial, et l’accessibilité des conduits. Plusieurs entreprises, dont Vortex Air, offrent des rabais de 10% à 20% pour les nouveaux clients.
Quelles sont les erreurs courantes à éviter?
Les erreurs les plus fréquentes: réinstaller les filtres dans le mauvais sens, remettre le noyau humide dans le système (ce qui favorise la moisissure), utiliser des produits chimiques agressifs qui endommagent les composants, forcer lors du retrait du noyau et plier les plaques délicates, et oublier de couper l’alimentation électrique avant de commencer. Suivez toujours le manuel du fabricant.
Mon échangeur est trop vieux : vaut-il mieux le remplacer?
Ça dépend de son état et de son âge. Un VRC bien entretenu peut durer 15 à 20 ans. Si le vôtre a plus de 15 ans, montre des signes de corrosion importante, ou a besoin de réparations coûteuses, le remplacement devient intéressant. Les nouveaux modèles sont beaucoup plus efficaces (récupération de chaleur jusqu’à 90% vs 65-70% pour les anciens). Une inspection professionnelle vous donnera l’heure juste sur la décision à prendre.
Est-ce que le nettoyage améliore vraiment la qualité de l’air?
Oui, de façon mesurable. Nos clients rapportent une réduction moyenne de 40% à 60% des symptômes d’allergie après un nettoyage complet. Les capteurs de qualité d’air montrent des améliorations claires: particules fines (PM2.5) réduites de 30% à 50%, CO₂ maintenu sous 1 000 ppm au lieu de dépasser 1 500 ppm, humidité stabilisée dans la plage idéale. C’est un investissement direct dans la santé de votre famille.
Puis-je nettoyer mon VRC en hiver ou dois-je attendre le printemps?
Vous pouvez nettoyer votre VRC en toute saison, mais l’automne (septembre-octobre) est idéal car ça prépare le système avant les mois de travail intense. Si vous n’avez pas nettoyé à l’automne, ne reportez pas au printemps – l’hiver est justement quand votre VRC travaille le plus fort et quand la qualité de l’air intérieur est la plus importante. Un professionnel peut nettoyer votre système en hiver sans problème.
Respirez mieux dans votre vieille maison montréalaise
Votre maison a du caractère, de l’histoire, et vous l’aimez. Mais elle mérite aussi de l’air frais et sain.
Un échangeur d’air propre et bien entretenu fait toute la différence entre vivre confortablement et endurer l’humidité, les odeurs, et les problèmes respiratoires.
Vous savez maintenant comment entretenir votre système vous-même, quand faire appel à un professionnel, et comment maximiser les subventions disponibles.
Appelez Ventilation Vortex Air au 514-214-7492 ou visitez vortexair.ca pour réserver votre inspection gratuite et votre nettoyage professionnel.
On dessert tout le Grand Montréal: Ahuntsic, Rosemont, Plateau-Mont-Royal, Saint-Laurent, Laval, Brossard, Longueuil et les environs. Service disponible 7 jours sur 7, de 7h à 21h.
Nos techniciens certifiés INVC (et bientôt NADCA) connaissent les vieilles maisons montréalaises comme leur poche. On vous parle en français, on explique clairement ce qu’on fait, et on ne pousse jamais de services dont vous n’avez pas besoin.
Plus de 500 familles montréalaises nous font déjà confiance. Rejoignez-les et respirez enfin l’air frais que vous méritez dans votre maison.

